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Glucksmann assure être prêt à débattre avec les autres candidats de la primaire de la gauche
information fournie par AFP 04/09/2026 à 09:49
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Raphaël Glucksmann, le 29 août 2026 à Blois ( AFP / Alain JOCARD )

Raphaël Glucksmann, le 29 août 2026 à Blois ( AFP / Alain JOCARD )

Raphaël Glucksmann a assuré vendredi qu'il n'avait "pas de problème" avec le fait de débattre, contrairement aux accusations de ses rivaux de la primaire de la gauche socialiste et démocratique.

Le candidat du petit parti Place publique défend la tenue d'un seul débat télévisé sur le service public, alors que ses rivaux socialistes en réclament trois et lui reprochent d'avoir "peur" de débattre.

Raphaël Glucksmann a expliqué sur BFMTV/RMC qu'il veut que leur débat ait "le maximum d'exposition", ce que le rendez-vous unique proposé par France Télévisions et France Inter assurerait selon lui.

"Ensuite s'il y a un accord entre les chaînes, s'il n'y a pas d'exclusivité, moi j'ai pas de problème à faire des débats, c'est pas la question, on verra, on négociera", a-t-il dit.

Le débat sur le service public est prévu le 6 octobre, tandis que les deux autres évoqués pourraient avoir lieu le 16 septembre sur TF1 et le 29 septembre sur BFMTV.

Raphaël Glucksmann a affirmé que "quand on est de gauche, on doit faire un débat sur le service public", mais qu'il n'a "aucun problème pour débattre aussi sur des chaînes privées".

"Le service public est attaqué aujourd'hui, en permanence", a-t-il dit.

France Inter est par ailleurs en ébullition depuis l'annonce de l'arrivée comme éditorialiste d'un responsable du magazine Valeurs actuelles, Charles Sapin.

Questionné à ce sujet, Raphaël Glucksmann a répondu que Valeurs actuelles "participe à l'offensive de l'extrême droite" mais qu'il n'a pas à "commenter" les choix éditoriaux du service public.

Celui-ci est "indépendant" et n'est "pas à nos ordres", a-t-il dit.

"Il faut des éditorialistes de droite sur le service public, je pense qu'il y en a plein d'ailleurs. J'écoute le service public et je peux vous dire que je ne suis pas toujours d'accord avec leurs éditorialistes", a déclaré le candidat.

9 commentaires

  • 13:53

    Et, bien que je sois pro-européen (mais pour un projet qui doit être revu entièrement), je vous rejoins ; il aurait été intéressant d'avoir des candidats anti-UE. Le MEDEF, organisateur de ce débat et maître de ses invités, en a décidé autrement, guidant effectivement de fait les téléspectateurs. La seule chose que je reprocherais donc à cet évènement est d'avoir été diffusé à la télévision publique, car après tout, le MEDEF fait ce qu'il veut dans ses évènements.


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